Sous les nuages de Vienne

Vienne, c’était il y a trois mois. Après avoir passé le premier long week-end de mai dans mon appartement à Budapest à maudire le mauvais temps derrière ma fenêtre, j’ai décidé de profiter de mon autre long week-end de mai en allant à Vienne.

Lire la suite

Fêter le début de l’été au lac Balaton

Née en juillet 1989, au milieu d’un des étés les plus chauds et ensoleillés que la Belgique ait connu (à en croire mes parents), je suis une fille de l’été.

Que ce soit pour cette raison ou pour d’autres, l’été est de loin ma saison préférée.

Lire la suite

Une petite ville hongroise nommée Esztergom

Il y a un peu plus d’un mois, après presque quatre mois passés à Budapest, j’ai enfin mis les pieds dans une autre ville hongroise que Budapest. Et j’ai ainsi pu barrer pour la première fois une destination dans ma Travel Bucket List de 2015.

En très last minute, on a décidé avec une collègue d’aller à Esztergom, une petite ville au nord de la Hongrie. Pendant une semaine, on a cherché un endroit où passer le week-end, notre esprit balançant entre Ljubljana et d’autres villes plus ou moins proches de Budapest avant de finir par se décider pour une journée à Esztergom, à cause d’une météo bancale qui rendait des plans plus audacieux plutôt risqués.

Esztergom est une ville de 30.000 habitants dont je n’avais jamais entendu parler 24 heures avant d’y mettre les pied. Située à environ 1h30 de bus de Budapest, elle est séparée de la Slovaquie seulement par les quelques dizaines de mètres de largeur du Danube (c’est donc la première fois que je voyais la Slovaquie, et même si on n’y a pas mis les pieds, ça a amusé mon esprit voyageur).

Lire la suite

Photos oubliées : un souffle d’évasion à l’extrême sud du Portugal

Le problème avec les photos numériques, c’est qu’on en prend sans compter et puis on les oublie au fond de notre PC.

J’ai sur mon ordi des dizaines de dossiers de photos que je n’ai jamais ni imprimées ni publiées sur mon blog. Des centaines de photos que je n’ai vues qu’une ou deux fois, quatre ou cinq au maximum si elles font partie de ces dossiers que je ré-ouvre une fois de temps en temps quand je suis d’humeur nostalgique ou quand j’ai du mal à me souvenir à quoi ressemblait un endroit que j’ai déjà visité.

Lire la suite

Travel bucket list 2015

Je suis du genre à faire des listes pour toutes les choses que j’ai à faire, que ça soit dans ma vie privée ou dans mon travail. Je fais des listes pour ne pas oublier, pour pouvoir mettre de l’ordre dans ma tête quand j’ai le sentiment que j’ai tellement de choses à faire que tout s’emmêle dans mon cerveau, ou simplement pour avoir le plaisir de pouvoir barrer quelque chose sur ma liste et avoir l’impression d’avancer.

Le problème, c’est que je fais sans arrêt des listes pour les petites choses ordinaires de ma vie, mais je n’en fais pas pour mes grandes envies. J’ai toujours cru jusqu’ici que faire une liste des choses qu’on voulait faire dans notre vie ne servait à rien : on le sait et puis c’est tout, on ne peut pas avoir peur de l’oublier.

Mais c’est faux.

Lire la suite

À la découverte de la Budapest monumentale

Ce n’est pas un secret et ça se ressent sûrement dans beaucoup de mes articles : la famille est l’une des valeurs les plus importantes à mes yeux.

Je dois dire qu’elle a pris encore une autre dimension quand je suis arrivée ici et que j’ai été hébergée et super bien accueillie par le cousin de ma mère et sa famille pendant une semaine le temps que je trouve un logement, alors que je ne les avais jamais vus auparavant (tout au plus je savais que parmi sa centaine de cousins (true story), ma mère en avait un qui vivait en Hongrie).

Lire la suite

Combien de réels amoureux fêteront la Saint-Valentin ?

L’amour. C’est le sujet le plus évoqué au monde et pourtant plus j’avance plus je me rends compte que trop de personnes cachent trop facilement une relation médiocre derrière ce mot-là.

Ça fait maintenant deux ans que je suis célibataire, au grand dam de mes amis. Pourtant c’est grâce à ça que j’ai autant voyagé ces deux dernières années, que j’ai pu partir vivre à l’étranger et que je peux me permettre de n’avoir aucun plan pour mon futur. Le seul amour qui pourrait me rattacher à un lieu est l’amour du lieu lui-même. Et encore – j’ai bien quitté Barcelona.

Dans une société qui fait tout pour qu’on soit à deux, c’est parfois difficile de s’imposer comme étant seul. Mais s’il y a bien une chose que j’ai apprise pendant ces deux dernières années, c’est qu’il faut parfois accepter d’être seul pour pouvoir savoir qui on est. On ne se construit jamais aussi bien que quand on est seul et pourtant il n’y a rien de plus effrayant parce que c’est un combat de tous les instants d’être seul dans un monde dans lequel la normalité est d’être à deux.

Lire la suite

Ma première semaine dans l’inconnu de Budapest

Le brouillard. Si je devais décrire ma première semaine à Budapest en un seul mot, j’utiliserais celui-ci. Brouillard.

D’abord parce que ce cher brouillard n’a pas quitté le paysage pendant mes premiers jours ici. On vivait dans un nuage qui était bien décidé à ne pas quitter le sol hongrois, le ciel était aussi gris que ce qu’il peut être en Belgique et il était parfois difficile de distinguer clairement les bâtiments quand ils étaient à quelques dizaines de mètres. Bon, il faut dire aussi que le soleil se couche pour l’instant vers 16h30, bien plus tôt qu’en Belgique, il faisait donc déjà noir quand je sortais du boulot et ça ne m’a pas aidé à avoir une vision claire de la ville.

Mais aussi parce que ce même brouillard n’a pas non plus quitté ma tête. Mon esprit était dans le même état que le ciel.

Lire la suite

10 conseils pour tirer le meilleur de son Erasmus

Erasmus. Voilà un des seuls mots au monde qui me fait rêver rien qu’à l’entendre ou à l’écrire. Aujourd’hui, ça fait trois ans jour pour jour que je partais vivre mon Erasmus en Espagne. Il a duré 5 mois et depuis mon retour je n’arrête pas de dire et répéter à qui veut l’entendre (et à qui ne veut pas) à quel point c’est une expérience à vivre. Unique, inoubliable, enrichissante, incroyable,… Les mots ne manquent pas pour la décrire mais aucun d’entre eux n’est assez fort pour l’expliquer à quelqu’un qui ne l’a pas vécue.

L’Erasmus est vu par beaucoup comme un moyen de faire la fête pendant quelques mois et il est trop souvent rabaissé à cette bête image tellement simpliste et fermée d’esprit. Pour ma part, avant de partir en Erasmus je voyais cette expérience uniquement comme un moyen de découvrir la vie en Espagne, ma destination. Et même trois ans après je suis encore surprise par rapport à tout ce qu’un séjour de plusieurs mois à l’étranger, loin de tous ceux qui font notre quotidien, peut nous apporter.

Lire la suite